FFF8 : Une conférence de presse réussie

Publié le par Classe de 1ère L du LFH

Lannig Stervinou répond aux questions d'Amicie et Adonia.

Jeudi 15 mars, départ du lycée en direction d’Athènes. Mis à part une attente d’un quart d’heure à l’arrêt de bus, et la difficulté de se déplacer à 18 dans le métro, nous parvenons tant bien que mal à la mairie d’Athènes avec même quelques 25 minutes d’avance. Quartier libre, c’est le temps des dernières mises au point pour tous ceux qui ont des interviews de prévues.

A l’heure dite, la conférence débute avec relativement peu de retard, nous prenons rapidement place dans des fauteuils très confortables mais pas le temps d’admirer les micros individuels et bureaux avec tiroirs personnels : La présence massive de caméras, reporters et photographes en tous genres nous indique que la conférence est sur le point de commencer.

Elle se fera pour la plupart en grec, avec l’intervention de Despina Moussaki, Responsable du Festival de Thessalonique, de Nikitas Kaklamanis, Maire d’Athènes, d’Alain Fohr, Directeur de l’IFA ainsi que de Lannig Stervinou, nouveau directeur artistique du Festival du film francophone, dont les propos sont simultanément traduits en grec.

  8ème festival du film francophone, on retrouve, comme les années précédentes, la même volonté de prouver la diversité dont est capable la production francophone, nous confie Lannig Stervinou.

Quels sont les critères de sélection des films dans le cadre de ce festival ?

Avant tout promouvoir la francophonie, montrer qu’elle a encore beaucoup à donner, et également chercher à attirer la jeunesse. Cette année sera aussi une consécration au cinéma roumain, canadien et suisse tout en passant par le Tchad et la Guinée, le festival cherche ainsi à souligner la diversité de son programme. Enfin, ce festival du film francophone est aussi l’occasion de promouvoir des films achetés, qui sortiront par la suite dans les salles grecques. Une sélection de 15 films concourra pour le prix du public.

Et au niveau de l’organisation et des relations avec le festival de Thessalonique ?

C’est une grande responsabilité, qui demande énormément de travail, sans compter les soucis de dernière minute, mais on en retient un grand plaisir. E ce qui concerne les relations avec le festival du film francophone qui se déroule à Thessalonique, il est plus question de collaboration que de concurrence.

Cette 8ème édition du festival apportera son lot de nouveautés autant que de célébrités (Nathalie Baye, Claude Brasseur pour ne citer que les plus connus) et de réalisateurs ou producteurs (Olivier Dahan, réalisateur du tant attendu «  La môme »)…Cette année 76 films seront proposés au public, soit plus du double de l’année passée, ce qui permet moins voire pas du tout de rediffusions .Parmi cette sélection, 4 sections seront «  célébrées » :

-         l’animation française

-         la nouvelle vague du cinéma roumain

-         un hommage à Pierre Richard, ou à son art du déséquilibre

-         un hommage à Jacques Perrin, en tant que producteur.

 Ce festival présente aussi une nouveauté avec la création de séances de minuit pour les plus mordus de cinéma, ainsi que d’une rubrique «  Cinq films français à voir avant de mourir ».

Bien que destiné avant toute chose au public grec, signalons quand même que tous les films roumains ( sauf un, et une production polonaise) seront sous-titrés soit en français, soit en anglais pour faciliter la compréhension de tous les francophones d’Athènes et d’ailleurs.

Un festival, donc, qui promet plein de rebondissements et de nouveautés.

A ne surtout pas rater.

                                                                                                                                  Adonia.

           

 

 

 

 

 

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Publié dans cdifff2007

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