Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 14:06

Epoustouflante !!! Mais qui ? Edith Piaf ou Marion Cotillard ? Hier soir, en l’honneur de l’ouverture du Festival du Film Francophone d’Athènes 2007, « La Môme » ou « La Vie en rose » a été projeté. Après une certaine attente et quelques malentendus pour cause de places, le film a bien commencé !

Il s’agit d’un film qu’on pourrait appeler « chef-d’œuvre ». En effet, Marion Cotillard y incarne à merveille Edith Piaf. Les expressions du visage, la démarche et les gestes sont très ressemblants ; un travail énorme d’actrice est dévoilé. Quelle performance ! Ce film va certainement permettre à Marion Cotillard de se lancer dans une carrière très prometteuse. Notons ici, que le réalisateur Olivier Dahan, a choisi spécifiquement Marion Cotillard pour ce rôle.

Le film est le portrait d’Edith Piaf, une môme éternelle avec une voix envoûtante. Toutes les scènes sont sincères et travaillées au détail près par Olivier Dahan et ses coéquipiers. L’idée est de montrer une enfance traumatisante et une vie « d’adulte » perturbée où l’alcool et son amie Momone sont ses  vrais compagnons. Edith Piaf aura beaucoup d’amants et de maris, mais un seul véritable amour : le boxeur Marcel Cerdan, très connu à l’époque. Leur rencontre aura lieu à New York où Edith Piaf mene alors une carrière internationale.

Cependant, très vite, la drogue sera le quotidien  d’Edith Piaf, ce qui lui laissera une santé très fragile. Pourtant son désir de chanter lui donnera la force de vivre toujours un peu plus.

Sa voix profonde lui permettra d’avoir tout le monde à ses pieds ! Et certainement son caractère fort et sa joie de vivre accentueront son côté dominateur. Une joie de vivre peut-être trop présente, qui la laissera périr encore jeune, à 46 ans seulement.

Dernier concert a l’Olympia : Edith Piaf ne pourra pas aller jusqu’au bout tant ses forces l’abandonnent.

Jusqu’à son dernier souffle, la prière l’accompagnera. Ses pensés se focaliseront pourtant toujours sur son amour perdu dans un accident d’avion et sur son père qui n’aura pas pu la protéger des dangers de la vie.

« La Môme » est un film complet dans lequel la musique, le son, les plans et le maquillage de Marion Cotillard sont très précis et très élaborés. De plus, les nombreux flash-back mettent en valeur les différents moments de la vie de la chanteuse.

Hier soir, dans la salle de cinéma, l’ambiance était au maximum avec des applaudissements à la fin de la projection ! Et les visages étaient tristes et émus...

Un film à voir avant de mourir !!!
                                                                                                                              Efrossyni  

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 12:44

Bamako est la capitale du Mali, située sur les rives du fleuve Niger, appelé Djoliba « le fleuve du sang ». La ville de Bamako est construite dans une cuvette entourée de collines. Elle s’étend d’ouest en est sur 22 kilomètres, et du nord au sud sur 12 kilomètres, pour une superficie de 267 km². En 2006, la ville compte 1 690 471 habitants, les Bamakois. Son maire est Moussa Badoulaye Traoré. Bamako est le centre administratif du pays, un important port fluvial et un centre commercial pour toute la région alentour.

Bamako, dont le nom d’origine est Bamakois (ce qui signifie : marigot du caïman en langue bambara) a été fondée à la fin du 19ème siècle par les Nierai, anciennement appelés Niakoué, qui étaient des Sarakolés. Niaréla, le quartier des Nierai, est un des plus anciens quartiers de Bamako.

A la fin du 19ème siècle, Bamako est un gros village fortifié de 600 habitants lorsque le 1er février 1883 les Français, dirigés par Borgnies Desbordes, y pénètrent. En 1895, elle devient chef-lieu de cercle avant de devenir capitale du Haut Sénégal-Niger le 17 octobre 1899, puis du Soudan français en 1920. Entre 1903 et 1907 est construit le palais de Koulouba, palais du gouverneur, puis siège de la présidence de la République à partir de l’indépendance en 1960.

Le 18 novembre 1955, Bamako devient une commune de plein exercice. Son maire, Modibo Keïta, est élu pour la première fois un an plus tard. Le 22 septembre 1960, l’indépendance du Mali est proclamée, et Bamako devient la capitale de la nouvelle République.

Située à 1000 kilomètres de Dakar et d’Abidjan, et à 400 kilomètres de la frontière guinéenne, Bamako est devenu le carrefour de l’Afrique de l’Ouest, et accueille aujourd’hui une population variée composée des différentes ethnies présentes au Mali, mais aussi issues des pays limitrophes.

 

                                                                                                                                           Isaïas

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 10:28

Ce film biographique français, d’Olivier Dahan, raconte la vie d’Edith Piaf, incarnée par Marion Cotillard. Avec la  Môme, Olivier Dahan reconstruit l’univers de la grande Piaf et y porte son regard et sa sensibilité. La tension habite ce film de bout en bout et l’émotion est très bien gérée.

La Môme retrace la vie d’Edith Gassion (Marion Cotillard), plus connue sous le nom d’Edith Piaf,  de 1915 à 1963, entre New York et Paris. La légende dit qu’Edith est née sous une porte cochère de Belleville. Dahan reconstruit son univers : ses parents, souvent absents (Clothilde Courau et Jean-Paul Rouve dans le film) ; sa meilleure amie Momone (Sylvie Testud) ; sa mère de substitution Titine (Emmanuelle Seigner) jolie fille de joie ; Louis Leplée (Gérard Depardieu) l’homme qui l’a découverte ; son imprésario (Pascal Greggory). La jeune fille se construit et se transforme. Lorsque Piaf est née, le succès est alors immédiat. La jeune chanteuse des rues de Paris se lance à la conquête de l’Amérique.

 Cette femme amoureuse, passionnée, vivra sa plus belle histoire d’amour avec Marcel Cerdan (Jean-Pierre Martins) champion du monde de boxe… A la mort de celui-ci, « La môme Piaf » souffre alors de problèmes d’argent et de santé…

 La Môme, c’est l’histoire d’un véritable trésor national, d’une grande dame et de sa foi, de sa souffrance et de sa passion, ainsi bien sûr que de l’amour, parfois maudit, qu’elle a toujours chanté.

 

 Il y a des films comme ça qui vous inondent le cœur et l’âme. Des films dont ont parlera encore dans dix, vingt, cinquante ans. Des films qui touchent à un point tel, qu’en sortant de la salle, on ressent encore cette tristesse ou cette joie de vivre que le film nous a transmis. Il y a des films comme ça qu’on appelle « chef-d’œuvre ». La Môme est l’un de ces films. Marion Cotillard est l’une de ces actrices. Et Edith Piaf est son rôle. Il faut saluer la façon de raconter l’histoire qui, loin de suivre une démarche chronologique, est faite de flash backs  entremêlés. Une prestation de Marion Cotillard époustouflante : elle est Edith Piaf du début à la fin. Un film émouvant, triste et beau. On ne regrette rien !

                                                                                                                               Agathe

 

 

 

 

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 10:24

Actrice française, née le 30 Septembre 1975 à Paris d’un père réalisateur et d’une mère comédienne. Dès son plus jeune âge, Marion a toujours baigné dans le domaine artistique.  En 1994, grâce à une mise en scène de son père, Marion obtient le Premier Prix au conservatoire d’Arts Dramatiques d’Orléans. Marion obtient ensuite le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour le film : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet.

                                                                                                                              Agathe

 

 

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 10:10

Amicie en compagnie de Jacques Perrin, pendant que Thalia prend la photo !

Au lendemain de la cérémonie d’ouverture, à l’occasion de laquelle Jacques Perrin s’est vu remettre un prix d’honneur par Vassilis Vassilikos, l’acteur et producteur français a accepté de nous recevoir à l’IFA, à l’occasion d’une projection du « Peuple Migrateur ». Très décontracté, l’entretien débute dans un climat détendu. Après les présentations d’usages, Jacques Perrin entre dans le vif du sujet : ce 8e Festival du Film Francophone. Bien qu’étant venu à maintes reprises en Grèce, et connaissant bien ce pays, le Festival était une expérience nouvelle pour lui, intéressante du point de vue des diversités culturelles. Ces cultures cependant ne doivent pas se mélanger ; en France, il faut ainsi « faire en sorte que le cinéma grec soit connu » et vice-versa. Les co-productions gréco-françaises sont rares, (on retiendra « Z » en particulier) ; et la différence de production est elle aussi considérable : la France produit bien plus de films par année que la Grèce. Ces semaines culturelles doivent donc permettre « de connaître l’identité de l’autre », et non pas de promouvoir sa propre culture.

La Grèce, déficiente en quantité de productions, bénéficie cependant d’un champ inouï de thèmes à exploiter : « son histoire, ses réalités politiques » représentent des potentiels cinéma ; mais qui restent dépendants du ressort et de la volonté de chacun.

Ressort et volonté n’ont pas dû manquer à Jacques Perrin au cours de ces dernières années. Il a volontiers évoqué ses dernières productions phares : Microcosmos, Himalaya, et Le Peuple Migrateur. Un défi, un pari, ces films ? « Il n’est pas question de défi, de pari : je fais les films que j’aime. » A la différence du cinéma américain et de son rayonnement à travers le monde, Perrin ne cherche pas à s’imposer parmi les box-offices de la semaine. Faire un film populaire n’est pas son objectif ; il faut que le sujet en vaille la peine. « Le film prend alors sa propre dimension, sa propre personnalité, et c’est comme ça qui séduit un public. » Créer ce film, lui donner vie, c’est alors « innover, faire du bricolage, inventer des systèmes techniques novateurs ». Suivre les oiseaux du Peuple à la machine ne requiert pas du tout les mêmes capacités techniques que l’exploration d’un monde marin. Prévu pour 2009, Océan sera le résultat de 4 ans de travail, à la rencontre des mammifères marins… « ce qui n’est pas toujours évident. » Différents systèmes ont été mis en place pour les approcher ; pour « filmer la mer dans tous ses états ».

Passionné par ce métier de producteur et les exigences qu’il s’impose, Jacques Perrin a cependant une carrière très diversifiée et très riche derrière lui. Une question s’impose : « Producteur, acteur ; quelle étape avez-vous préféré dans un film comme les Choristes ? » Il répond du tac au tac : « producteur, acteur…et chef d’orchestre ! » [Morhange adulte dans Les Choristes]. « Ces trois fonctions sont un amour partagé, j’ai plusieurs maîtresses ! Dans le domaine du cinéma, se modifier, c’est extraordinaire ». Les deux côtés de la caméra n’ont en effet plus de secrets pour Jacques Perrin.

Il aime produire, créer des films incroyables de justesse et de finesse techniques ; mais il aime aussi s’amuser, parce que « être acteur, c’est un jeu, ça prend une dimension surréelle, c’est jouer comme des enfants ! ».                                                                                               

Amicie

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 15:08

 

Alain Fohr, Directeur de l'Institut Français, répond aux questions d'Efrossyni

 

Une interview d’Alain Fohr, de quelques minutes à la fin de la conférence de presse, nous a suffi à prendre conscience de l’importance du festival francophone. En effet, jeudi 15 mars, ce dernier nous a souligné la magie qu’offre le cinéma malgré l’apparition croissante de DVD et  téléchargements sur Internet.

 Les jeunes continuent à préférer les grands écrans, lieux privilégiés, où il leur est possible de créer leur propre ambiance. Selon lui, le festival du film francophone apporte une toute autre approche de la culture française au public grec : « un panorama très complet de la diversité des cultures que représentent aujourd’hui la francophonie dans le monde ».

 Est-ce que les productions françaises pourraient alors un jour supplanter les productions hollywoodiennes ? Soyons honnêtes, là n’est pas l’objectif, d’autant plus qu’ils possèdent des intérêts différents. Alain Fohr ajoute :  « il faut éviter l’uniformisation culturelle dans le monde. »

  Rappelons tout de même que le film francophone se trouve dans les premiers rangs mondiaux de l’industrie cinématographique, avec une exportation universelle. Somme toute, Alain Fohr est très confiant dès qu’il s’agit du devenir des films francophones. Le festival du film francophone nous donne donc l’opportunité de promouvoir la richesse de la culture française.

                                                                                                                    Clio et Efrossyni

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 13:05

Stépanie Capétanidis entourée d'Agathe et Nathalie

Jeudi 15 mars 2007, après la Conférence de Presse du FFF8, Stéphanie Capétanidis nous a accordé quelques instants pour nous parler d'elle et de ce qu'elle pense du FFF8.

  Stéphanie Capétanidis, actrice, est une ancienne élève de l'option théâtre et fille d'un ancien professeur du Lycée Franco-Héllénique. Elle est aussi la soeur de Serge Capétanidis qui est responsable du Jury des Jeunes. Avec Vassilis Vassilikos, elle est chargée de remettre un Prix Spécial à Jacques Perrin, réalisateur de Microcosmos et du Peuple Migrateur.

  « Dans la télévision, ce que je n'aime pas, dit-elle, c'est que c'est un travail trop rapide, tout se passe très vite, on n'a pas le temps de réfléchir. Il faut penser à la lumière, se placer de telle façon, jouer ce que l'on a à jouer et on n'a pas le temps de faire de répétition.

Depuis deux ans, j'alterne entre Paris et la Grèce, j'essaye de travailler dans les deux pays. Depuis que je suis en Grèce, je vais au Festival du Film Francophone. Ca me plaît beaucoup, j'ai l'opportunité de voir tous les films que j'aime du cinéma français. Je trouve que c'est très bien organisé et j'ai beaucoup aimé le travail des élèves de seconde de l'année dernière. Je trouve que c'est très intéressant de faire participer les jeunes et je trouve super que vous soyez enthousiastes. Je crois que c'est beaucoup mieux cette année, les jeunes metteurs en scène sont beaucoup plus nombreux. Apparemment cette année, ça a pris une grande importance. »

 

                                                                                                                              Nathalie
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 12:53

Le Mercredi 14 Mars 2007 à 12h30, l’ambassadeur de France, M. Bruno Delaye, nous a très gentiment accordé une interview concernant ce huitième Festival du Film Francophone. Voici les questions que nous lui avons posées :

 -          Quels sont les moyens que l’ambassade consacre au FFF8 ?

 Toute une équipe de l’Institut, un  budget qui est alimenté par l’argent de l’Institut et par l’argent donné par les sponsors. Le principal sponsor est Emporiki Bank (Banque Commerciale de Grèce).

 -          Ce festival vous paraît-il une bonne manière de diffuser la francophonie ?

 Bien sûr, puisque c’est un festival francophone, qui donne à connaître à un public grec un panorama des films francophones les plus récents. Il ne s’agit pas seulement de films français, mais également de films canadiens, belges, suisses, roumains et grecs.

 -          Etes-vous cinéphile, vous-même,  et quel genre de films préférez vous ?

 Je suis cinéphile, bien que je n’aille pas souvent au cinéma car je n’ai pas le temps. Alors quelque fois,  très tard le soir, je regarde des DVD. En général, des films récents, bien sûr, mais c’est très éclectique, je visionne des films français mais aussi américains, anglais, allemands et espagnols.

 -          Le public grec est-il amateur du cinéma français ?

 Je crois que le public grec est amateur de cinéma français parce que nous avons plus d’une trentaine de longs métrages qui sortent tous les ans sur le marché grec, qui sont distribués dans les cinémas grecs. En part de marché, ce n’est pas très important, environ 7%, mais c’est supérieur à la moyenne de beaucoup de pays.

 -          Quelle est la place de la Grèce dans la francophonie ?

 La Grèce commence à prendre une part active dans la francophonie puisque ça fait maintenant deux ans qu’elle est dans cette famille. Elle y est entrée vraiment officiellement il y a six mois et on vient de signer avec Mme Bakogiannis, ministre des affaires étrangères de Grèce, un accord qui porte sur la formation de trois cents fonctionnaires greco-français pour pouvoir s’exprimer dans les réunions internationales. On va également former, tous les ans, à peu près cinq cents officiers de l’Armée Grecque à la langue française. Par ailleurs, on sent que dans les écoles, même au niveau primaire, on rencontre à nouveau une demande pour le français.

 -          Avez-vous participé à d’autres Festivals du Film Francophone ?

 J’ai organisé, quand j’étais au Mexique, le Festival d’Acapulco, qui n’était pas un festival francophone, mais exclusivement de cinéma français. C’était un grand festival, les marraines de ce festival, la première année, étaient Catherine Deneuve et une grande actrice mexicaine. C’est un festival qui a très très bien marché et qui nous a permis de mieux diffuser le cinéma français dans un pays lointain comme le Mexique. 

                                                                                                                                                                           Agathe

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 12:41

« La Môme »

 Olivier Dahan intègre à vingt ans l’Ecole d’Art de Marseille où il obtient en 1991 le Diplôme National Supérieur d’ Expression plastique. Passionné par l’image, il réalise sept courts métrages entre 1988 et 1997. Il réalise également de nombreux clips notamment pour IAM et Mc Solaar, puis aussi pour des artistes internationaux, comme The Cranberries et Zucchero. En 1994, il met en scène son premier long métrage, Frères, qui sera sélectionné au Festival international du film de Berlin. En 1997, il passe au cinéma avec Déjà mort, un drame montrant la jeunesse niçoise riche et mal dans sa peau.

 

Cinq ans plus tard, après avoir changé totalement de registre avec une adaptation assez ambitieuse du conte de Charles Perrault, Le Petit Poucet (2001),il retourne au style sombre avec La Vie promise (2002) où Isabelle Huppert interprète une prostituée à la recherche de son ex-mari. L’année suivante, les producteurs Alain Goldman et Luc Besson, intéressés par son style visuel, lui confient la réalisation des Rivières pourpres 2-Les anges de l’apocalypse.

Puis, arrive le début 2004, où l’idée de faire un film sur la vie d’Edith Piaf lui vient pendant qu’il feuillette un livre sur la célèbre chanteuse. Deux ans plus tard, Marion Cotillard incarne Edith Piaf, surnommée la môme, à cause de sa petite taille.

La Môme fait l’ouverture du Festival de Berlin 2007 et est également en compétition officielle. Tout ceci est certainement mérité, car Marion Cotillard interprète à merveille une Edith Piaf jeune et âgée, durant son enfance et sa gloire ; une enfance entre trottoir, drogue et prostitution.

Olivier Dahan affirme : « La Môme est un portrait. » ; en effet, le portrait d’une chanteuse inoubliable avec une voix exceptionnelle, mais une vie tellement perturbée.

Pourquoi Marion Cotillard, une actrice peu connue à l’étranger et encore peu médiatique selon les producteurs, pour incarner Edith Piaf ? La réponse, Olivier Dahan nous la donne : « Mon choix s’est basé sur l’intuition… Je sentais vraiment qu’elle était capable de tenir ce rôle et qu’elle arriverait à devenir Piaf. » Elle a dû se raser la moitié du crâne, ainsi que les sourcils pour ce rôle, mais Marion Cotillard n’a pas hésité.

Olivier Dahan a seulement écrit des scènes qui lui plaisaient. C’est peut-être cela qui fait la beauté du film et laisse au spectateur un souffle de pureté. 

                                                                                                      Efrossyni

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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /2007 09:10

A l’occasion de la remise d’un prix honorifique au grand producteur et acteur  Jacques Perrin, nous vous proposons un retour éclair sur la carrière cinématographique d’un infatigable grand monsieur du cinéma français.

  Jacques Perrin naît le 13 juillet 1941 d’un régisseur et d’une comédienne, « prédestiné » à une vocation héréditaire semble-t-il. Il débute sur scène très jeune, se voyant fréquemment offrir des rôles valorisant l’apparente juvénilité de ses traits.

C’est à lui que Costa Gavras, à court de fonds, fera appel en 1969 pour la production de son film Z  tiré du roman éponyme de Vassilis Vassilikos. Véritable appel à la révolte, Z  allie à Yves Montand et au prestige de la fine fleur du cinéma français, Mikis Théodorakis et la résistance grecque qu’il célèbre. Des liens étroits se créent entre le Français et le Grec, et à plusieurs reprises Perrin et Costa Gavras auront l’occasion de collaborer pour d’autres projets.

  Mais c’est le Crabe Tambour, en 1977, qui l’immortalisera sous les traits de l’enseigne Willsdorf, « le crabe tambour ». Ce film lui permet de se détacher de l’image de jeune adolescent romantique qui est la sienne  en incarnant cette figure légendaire. Très vite le film rencontre un succès considérable et consacre Perrin comme acteur.

Une carrière cinématographique prolixe, comprenant notamment La Belle et la Bête, aux côtés de Jean Marais et Catherine Deneuve, la Fille à la Valise, le Peuple Singe, s’enrichit de rôles télévisés notables : le feuilleton tiré du roman à succès de Frédérique Hébrard, Le Château des Oliviers, l’inscrit à son générique en 1993.

Inépuisable, Perrin est partout.

Un nouveau film culte français le ramène sur scène en 2001 lorsque son neveu Christophe Barratier fait appel à lui pour incarner Morhange adulte dans les Choristes qu’il produira également ; tandis que son plus jeune fils, Maxence Perrin prêtera ses traits au petit Pépinot.

  De nombreuses performances d’acteur ne doivent cependant pas faire oublier les super productions récentes de Perrin. Pionnier d’un genre nouveau, il marque le début d’une nouvelle ère cinématographique avec Microcosmos, qui recevra le César du Meilleur Producteur en 1997, Himalaya l’enfance d’un chef en 1999 et le Peuple Migrateur, en 2001, filmés du Brésil à New York, de l’Inde à Paris…tout autour du monde.

Après périples aériens et voyages au cœur du monde microbiologique, Océan, annoncé prochainement, devrait sous peu entraîner le spectateur dans une incroyable plongée sous- marine. Pari fou ? Calcul sensé ? Au temps d’Himalaya, Perrin lui-même disait déjà qu’« Un film qui nous emmène ailleurs et qui doit faire rêver les autres, comme on a rêvé, nous, auparavant, […] ce qui serait fou, ce serait de ne pas [le] faire. »

                                                                                                                   Amicie

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Présentation

Du 22 au 31 mars 2007, les élèves de 1ère L du Lycée franco-hellénique se transforment en journalistes et se proposent de vous accompagner durant la 8ème édition du Festival du Film Francophone d'Athènes. Tous les jours, vous trouverez : des reportages, des interviews exclusives, des critiques de films, des photos, des coups de coeur....

Rédaction

 BIET Nathalie

CARYTSIOTIS Adonia

CHEYLAN Agathe

EPALANGA Isaias

GOUFAS-SPANOS Orpheas

ICHIM Cristina

KANELLOS Thalia

MOUSTAKLI Fotini

PELISSIE DU RAUSAS Amicie

STAMOU Efrossyni

STAVROPOULOU Clio

THEOLOGITIS Alexis

VALLI Judith

VILINGA Eliseu

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