Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 11:50

Hier soir, une trentaine de personnes sont venues voir le film « Snow White » de Samir, grand réalisateur, producteur et scénariste suisse.

Julie Fournier, l’actrice protagoniste du film, est entrée dans la salle du cinéma toute tranquille (oubliant le rythme R’n’ B du film), bien habillée avant que le film commence. Julie reconnaît  qu’il y a eu des « étincelles » avec les personnes avec lesquelles elle a travaillé pour ce film, mais finalement le résultat fut satisfaisant pour tout le monde,

les spectateurs ayant le dernier mot.

Une fois commencé, le film provoque des réactions inattendues  chez les spectateurs et en même temps il suscite plus l’intérêt de rester jusqu’à la fin du film, pour voir le grand

final.

« Snow White » présente Nico, une jeune fille de 20 ans qui provient d’une famille aisée de la Côte d’Or zurichoise. Nico, fille unique de parents insouciants, mène une vie immorale la nuit pendant laquelle elle fréquente le milieu de la  drogue, de l’alcool et du sexe. Elle espère ainsi trouver refuge dans l’oubli de son existence .

Mais un  soir, dans un concert du hip-hop, elle rencontre l’homme de sa vie : Paco, l’artiste vocal du groupe, un jeune homme qui représente son idéal dans la vie.

Désormais, son seul souhait est de retrouver son prince charmant, Paco, la seule personne qui l’aime vraiment…

« Snow White » est un film qui mérite d’être vu , restant à la base de beaucoup d’expériences parmi la majeure partie de jeunes filles comme Nico, malheureusement. Un film aussi à voir pour la multitude des langues rencontrées au cours de sa projection.

 

 Cristina

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 10:59

Cinq ans après le succès de Barnie et ses petites contrariétés, Bruno Chiche réalise Hell, film adapté du roman de la jeune écrivaine Lolita Pill.

 Ella, surnommée Hell,  est une jeune fille issue des beaux quartiers de Paris, son credo : Soit belle et consomme. Sa vie se résume en peu de choses et elle le sait, « rien » répondra t-elle à la question « que faites vous dans la vie ? ». Hell noie son ennui en sortant la nuit , en fréquentant une jet-set tout aussi en mal de vivre qu’elle. Entre coke, alcool et soirée dépravée elle rencontrera Andréa, une sorte de double masculin. A l’issue de cette rencontre naîtra une passion souillé par la débauche, une destruction baignée d’illusion.

 Deux jeunes espoirs brillants dans leurs interprétations ont impressionné un public présent dimanche soir à 23 heures malgré la fête nationale grecque, que Bruno Chiche n’a pas omis  de souhaiter ! Un film beau et poignant.

 Magnifique descente aux enfers.

 Judith, Alexis, Agathe.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 10:51

 Alanté,quelle est l’origine de cette histoire de temps ?

C’est un sujet qui nous rappelle les sons du passé, un film sur le deuil.
J’ai puisé sur mon vécu et mes deuils. Ce film repose sur l’image, le travail visuel de mon passé et l’histoire de ma mère, sans pour autant que ce film soit biographique.
Mais ce qui m’a vraiment poussé à réaliser ce film, c’est le fait que tout le monde n’a pas de souvenir de sons de son passé. On se rappelle des images, des odeurs… mais pas des sons. 

Pourquoi avez-vous choisi la mise en route vers le fantastique ?

Le son du passe est lié à l’expérience intime. Dans le film, la voyance est en effet la cause du conflit entre mère et fille.
En découvrant sa mère, Charlotte se découvre elle même .
Ce film n’est pas seulement du fantastique. C’est aussi une enquête policière menée par la fille. 

Et vous Emilie Dequenne,comment avez-vous travaillé le personnage de Charlotte ?

Tout d’abord, j’ai essayé de mieux connaître la réalisatrice puis de m’identifier à elle.
J’ai lu le scénario et, tout de suite, je me suis amusée à écouter tous les bruits, avec beaucoup d’attention,beaucoup d’amour. 

Ou a été filmé le film ?

Le film a été tourné en Ile de France et dans le région Centre.
La chose curieuse, c’est que, après être allée la-bas, j’ai appris que cette région avais la réputation d’être la région des sorcières…. !

                                                                                               Fotini

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 10:40

Si trois Francais avaient continué leur voyage pour voir la maison héritée d’une tante dans un village en Georgie, un jeune homme serait-il encore vivant ? Ou bien pas ?
Ces trois jeunes gens tentés par leur curiosité, décident de filmer le meurtre d’un vieux homme, qui dans le cadre d’une vendetta de 40 ans, accepte de se sacrifier pour sauver sa famille.

Les deux familles ennemies doivent , en effet, être égales en nombre de morts :4 morts d’un côte, 4 de l’autre.
Le vieil homme suivi de son petit fils et des trois Français franchit le pont ou il doit être exécuté lorsqu’ il atteindra le bout. Mais, à mi-chemin, son cœur le lâche et il meurt d’une crise cardiaque.
L’homme chargé de le tuer ,veut alors lui tirer dessus pour ne pas être obligé de tuer le petit fils.
Mais sans le savoir et par bonne intention, les trois étrangers se mettent devant le corps du grand-père bloquant ainsi la vue du tireur….
Ce film montre le jeu du hasard qui joue avec la vie des gens. Si ces 3 personnes ne les avaient pas suivies le jeune serait encore vivant.
Un film traitant d’une histoire d’amour, de tristesse et de vengeance, intéressant et original.
Malheureusement le réalisateur Temur Babluani n’a pas pu assister à la projection du film.

                                                                                                 Fotini

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 09:38

Thalia, Claude Brasseur, Agathe et Judith

Film créé en 2006 par Fabien Oteniente, réalisateur, scénariste et acteur français,    «  Les flots bleus » est un camping qui a sa renommée et ses habitués, situé près d’Arcachon en France. Au mois d’Août, tout le monde se retrouve ensemble venant des quatre coins de la France, Nantes, Melun, Dijon et Paris.

Cet été là n’est pas comme les autres car les habitués n’ont plus leurs mêmes emplacements, à cause d’un problème de logistique ( logicamp) qui a tout modifié ! Cela a provoque des malentendus entre les campeurs. Surtout pour Monsieur et Madame Pic qui viennent depuis plus de 40 ans a l’emplacement 17 ! Et cette année, ils se retrouvent à l’emplacement 18…  Pour eux, les vacances commenceront réellement lorsque ils auront obtenu une négociation avec les Hollandais qui se trouvent à l’emplacement 17… Puis, tout au long du film, de nombreux événements perturberont les habitudes des campeurs…( arrivée de Mr Joss et sa fille, dispute d’un des couples habitués,…).

Malgré ces divers problèmes, l’histoire se termine plutôt bien pour tout le monde.

Des éclats de rires ont comblé la salle malgré une incompréhension de certain passages dû à des expressions françaises qui ne pouvaient être traduites en grec. C’est un film divertissant et pas du tout difficile à comprendre nous, a affirmé Claude Brasseur avant la projection du film.

A notre avis, le film est pourtant assez superficiel et une pâle copie des « Bronzés » !

 

Judith, Thalia, Alexis et Agathe.

 

 

 

 

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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 22:08

                                                                                    Adonia, et  Eric Lartigau, le réalisateur.

Luis a 43 ans, comme il aime à le souligner. Ni 44 ni 45, juste 43 ans. Célibataire heureux, choyé, nourri, blanchi par sa mère et ses sœurs, il semble couler des jours heureux et ne désire rien de plus.

Oui, mais les 6 femmes de sa vie ne l’entendent pas de cette oreille et décident à l’unanimité qu’il est temps pour lui de grandir et de se caser. Quoi de mieux pour cela qu’une femme qui puisse répondre à tous ces besoins ? Mais Luis n’a aucune intention de se faire passer la bague au doigt et il concocte alors le plan idéal : « louer » une jeune fille qui puisse contenter sa famille, parler mariage et se faire planter devant le maire le jour du mariage. Il trouve la candidate idéale en la personne d’Emmanuelle, sœur de son collègue. Mais peut –on vraiment tout contrôler lorsqu’il s’agit de sentiments ? En prétendant être ce qu’ils ne sont pas, vouloir à tout prix dégoûter sa famille risque de lui coûter plus qu’un contrat de 15000 euros…Et si l’amour s’en mêlait réellement ?

Enchaînant les quiproquos, les situations gênantes mais tout en traduisant une volonté de réaliser au final ce que l’on désire, sans prendre en compte l’opinion d’autrui, Eric Lartigau mène ici tambour battant une comédie, dont il peut être fier. « J’appréhende énormément la réaction du public ! Si une comédie ne provoque aucun rire dans la salle, alors c’est fini, à la poubelle ! » Aucune raison de s’inquiéter donc, puisque tout le long de la projection, le public était plongé dans une hilarité retentissante ! Quant à la prestation des acteurs, elle est tout aussi remarquable : Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg nous entraînent dans leurs déboires et rapprochements sentimentaux et jouent à merveille leur rôle. Nous rions avec eux, avons la gorge nouée ou sommes mal à l’aise lorsqu’ils sont confrontés à des situations tendues, enfin nous sommes submergés par les émotions, tout comme les personnages au fil de l’histoire… Pari tenu donc pour Eric Lartigau, qui réussit avec brio une comédie qui fera d’ailleurs l’objet d’un remake américain ! Avec 3.700.000 entrées en France, et un accueil tout aussi chaleureux à New York, acheté dans plus de 40 pays, le film «  Prête moi ta main » fera encore beaucoup parler de lui… Scénario d’abord conçu par Alain Chabat qui est aussi co-producteur du film, l’idée s’inspire en partie de vécu, étant lui-même issu d’une famille matriarcale. Eric Lartigau a choisi un tel scénario, parce qu’il reflétait ,d’après lui, assez bien les rapports avec la société de nos jours.

«  Mais bon, j’ai préféré tirer ce concept vers le romantique bien sûr » dit-il. L’intervention du réalisateur de « Qui a tué Pamela Rose » et  de «  Un ticket pour l’espace » a lieu juste après la projection du film. Eric Lartigau affiche un air décontracté, sourire serein, et ne tarde pas à conquérir le public par sa bonne humeur et son entrain. Notamment après qu’une petite fille (qu’il prendra pour un petit garçon, décidément il accumule les gaffes) lui ait demandé de justifier son choix de personnage principal. Après tout, pourquoi raconter cette histoire du point de vue du garçon et non pas de la fille ? Il ne pourra dans un premier temps répondre que « Je suis mouché, j’ai rien à dire petit con ! oh là là, il m’emmerde ce gosse ! » provoquant ainsi l’hilarité générale. Quant au public à qui pourrait être destiné ce film, il se contente de répondre «  c’est un film qui, je pense, peut parler à plusieurs publics, comme l’en témoigne son succès franc en France, dans nos salles d’Athènes cet après midi, ou son ovation à New York, salles bondées où «  Prête moi ta main » a fait exploser de rire le public.

Adonia

 
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 21:57

Eric Toledano,Olivier Nakache, Julie Fournier et le producteur Bruno Chiche

En retard d'une dizaine de minutes à mon arrivée au cinéma, je m'aperçois d'une foule devant les guichets. Une foule ? Oui, une foule pour une projection à 17h30 ! Evidemment, les apparences étaient plus que trompeuses... Les spectateurs étaient juste en train de faire la queue "grecque" pour un ticket. Une queue qui serait, dans des circonstances normales divisée en deux files, mais qui cette fois formait  un polygone ! Cette queue "grecque" a contrarié grand nombre de spectateurs qui n'ont pas trouver génant le fait de crier les uns sur les autres, et qui se sont averés fans de cet art de "comment créer de l'énervement dans une salle de cinéma avant la projection" !
Heureusement Fotini et Judith me prennent un ticket afin d'éviter la file au guichet. On pénètre dans la salle qui n'est ni vide ni remplie... Bref, une centaine de personnes s'apprête à voir Nos Jours Heureux. À vrai dire, je m'attendais, avant la projection, à une simple gentille comédie familiale à la française. Mais ce n'était pas le cas.. Ssssh "archizei" ! ("Chut, ça commence" !, comme disent les Grecs). C'était parti pour 100 minutes de rire. Même si Eric Toledano et Olivier Nakache n'ont fait que "réchauffer" la recette habituelle du film sur les colonies de vacances avec tout ces événements clichés, la projection était rafraichissante et sympatique. C'est en effet la comédie française telle qu'on la connait. Une histoire simple mais qui évoque tant de souvenirs d'enfance dans lesquels chacun peut se retrouver. L'interprétation était de bon niveau et la mise en scène astucieuse et rythmée. Ce film ne constitue pas une révolution cinématographique, mais à vrai dire, ça fait toujours plaisir de retomber dans du cinéma simple et agréable sans meurtres et violence... Le public du cinéma Attikon en est ressorti "enchanté" et d'une très bonne humeur. Nos jours heureux a transformé notre après-midi en des moments très heureux, évocateurs de bons souvenirs du passé.
Alexis

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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 21:55
Un film qui a rappelé à tous les jours insouciants et innocents, les premières expériences, les premiers moments forts de la vie d’un groupe d’enfants qui vont en colonie de vacances.
Le début et la fin de ce film se situent à la gare, lieu de départ et d’arrivée, lieu de commencement et de fin des vacances.
Enfants et adultes deviennent un seul ensemble à travers de l’humour et de l’amour sous toutes ses formes.
"Nos jours heureux" s’adresse à tout ceux qui veulent revivre la joie, la découverte des choses nouvelles .

Fotini
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 21:53
Pour leur deuxième long métrage, Eric Toledano et Olivier Nakache, nous font revivre trois semaines de colonies de vacances.
Vincent Rousseau, interprété par Jean-Paul Rouve, est directeur de colonie. Il a  à sa charge un groupe d’enfants tous aussi différent les uns que les autres : entre l’enfant hyperactif fugueur à la fillette à qui il arrive tous les malheurs, ces semaines seront riches en rebondissements !
Film mêlant humour et nostalgie à voir et à revoir.
Judith


Quelques questions posées aux réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano
-Est ce que votre film a été inspiré par quelques événements de votre vie ?
Nous nous sommes rencontré dans une colonie de vacances, c’est en effet de là que ce film s’est inspiré.
-Comment était-ce de travailler avec des enfants ?
C’était l’horreur (rire), non c’était très bien, les enfants étaient spontanés et généreux.
-Comment était l’ambiance de tournage ?
Une très bonne ambiance, très festive.
-Pourquoi ce choix de toujours travailler en binôme ?
Olivier m’emmène du café (rire) parfois du thé (rire). En fait, ici c’est moi qui m’occupe de l’humour.
-Pensez vous continuer à travailler ensemble ?
Oui pour l’instant on s’entend bien !
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /2007 21:42
Samedi soir 23h. De retour au cinéma pour une séance de cinéma nocturne.
La salle du cinéma n'est pas vide malgré le match de football Gréce - Turquie qui se déroule à Athènes et la majorité des spectateurs sont des hommes. Au programme : Truands.
Le titre, le sujet du film et l'heure justifient la faible présence de femmes dans la salle. Le sujet du film est le banditisme de nos jours à Paris. On s'attend tous à un film concernant le milieu "underground" des banlieues parisiennes. Le réalisateur Fréderic Schoendoerffer est présent et nous fait une brève introduction. On comprend tout de suite que ce film ne sera pas une autre mauvaise "copie" du film La Haine. On est en 2007 et Schoendoerffer nous offre une vision très réaliste du banditisme parisien. Le réalisateur s'explique : son ambition était de faire "Microscosmos chez les voyous" pour permettre au spectateur d'approcher au plus près ce monde impénétrable, secret, dangereux. Silence. Le film débute. Images qui se succédent. Images de violence crue, scènes qui touchent les limites de la pornographie, paroles sexistes. Ces éléments unis à une photographie cinématographique de haut niveau de Jean-Pierre Sauvaire, permettent au réalisateur de restituer une ambiance qui semble plus que réelle. Malgré cette bonne restitution de l'univers qui démystifie la voyoucratie (mot utilisé par le réalisateur lors de l'entretien), les Truands manquent de vrai scénario. Le spectateur se repère difficilement dans l'histoire qui ne fait que se répéter: assassinats, tortures, viols, deals. Tout est menu mais sans une vraie histoire, sans un fil directeur. Certains spectateurs à la sortie de la salle, l'ont comparé aux Infiltrés de Martin Scorcese (blockbuster récent avec Leonardo Dicaprio et Jack Nicholson). Cependant ,personnelement, je n'ai pas vu le rapport : les Infiltrés nous montrent ce que le public américain veut voir tandis que nos Truands français nous montrent une réalité. Du bon travail de recherche de la part du réalisateur sur le milieu et une bonne performance de Benoît Magimel qui lui, ne ressemble en rien au Magimel des Chevaliers du ciel de l'année dernière, et qui entre vraiment dans la peau de son personnage. On en ressort choqués  mais on sent que le réalisateur est resté honnête avec son public: de l' ultra-réalisme cinématographique qui donne de la valeur à un scénario quasi-inexistant.
Ps : Julie Depardieu, présente dans la salle, n'a pas supporté le film de Schoendoerffer et est partie avant sa fin...
Alexis
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Présentation

Du 22 au 31 mars 2007, les élèves de 1ère L du Lycée franco-hellénique se transforment en journalistes et se proposent de vous accompagner durant la 8ème édition du Festival du Film Francophone d'Athènes. Tous les jours, vous trouverez : des reportages, des interviews exclusives, des critiques de films, des photos, des coups de coeur....

Rédaction

 BIET Nathalie

CARYTSIOTIS Adonia

CHEYLAN Agathe

EPALANGA Isaias

GOUFAS-SPANOS Orpheas

ICHIM Cristina

KANELLOS Thalia

MOUSTAKLI Fotini

PELISSIE DU RAUSAS Amicie

STAMOU Efrossyni

STAVROPOULOU Clio

THEOLOGITIS Alexis

VALLI Judith

VILINGA Eliseu

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