Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /2007 09:37

« Ne le dis à personne » est un film réalisé par Guillaume Canet acteur, réalisateur et scénariste né en 1973.

 Alexandre (François Cluzet) perd sa femme Margot suite à une dispute au bord d’un lac. Huit ans après la disparition de Margot, Alex est totalement détruit et ressasse jour après jour le souvenir bouleversant de son amour perdu ; Un jour, il reçoit un message électronique anonyme qui insinue le doute quant à la disparition de sa femme…

 Tout au long du film, on découvre petit à petit des éléments de vérité mis en avant  avec plusieurs flash-backs…

 Il s’agit d’un thriller qui tourne essentiellement autour de la disparition de Margot, mais c’est avant tout une magnifique histoire d’amour.

 C’est un film palpitant à voir absolument !

 Efrossyni, Nathalie et Agathe.

 

 

 

 

 

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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /2007 13:48

La guerre civile au Tchad est terminée. Les familles sont divisées et cherchent la vengeance pour leurs bien-aimés tués pendant cette guerre.
Un garçon de 16 ans, Atim prend le revolver de son grand-père pour se venger de Nassara,l’homme qui a tué son père.
Cet homme est maintenant marié, il vit sans soucis dans le village de N'djaména où il est propriétaire d’une boulangerie.
Au début du film, Atim veut tuer Nassara. Et pour cela, il se rapproche de lui et travaille dans sa boulangerie.
Mais peu à peu, il se laisse emporter par ses sentiments et retrouve chez Nassara le sentiment paternel qu’il avait perdu.
L’adolescent se trouve alors devant un immense dilemme :son devoir prendre vengeance que lui impose sa famille et le doux sentiment filial qu’il éprouve pour ce père de substitution.

 

Très beau film sur fond de guerre civile, Daratt reflète toutes les tensions qui pèsent sur les habitants Tchadiens. Ce film, qui bénéficie du talent des deux acteurs, est l'occasion d'une réflexion sur l'héritage et la transmission filiale.

Il a reçu le prix spécial du jury au 63ème Festival International du Cinéma de Venise 2006 et le Tamit d'Argent des 21e Journées cinématographiques de Carthage 2006.

 Judith et Fotini

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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /2007 12:59

Jahwad a trente ans, Bac moins huit et quatre redoublements à son actif. Il est recherché par la police et sa famille ne le supporte plus. Un jour, Jahwad rencontre un prof perturbé par le fait de faire son entrée au collège Vaillant, à Montrouge, dans la banlieue parisienne. Jahwad assiste à l’accident de celui-ci et décide alors de le remplacer, pour échapper à ses problèmes. Les élèves de 4eAS, section spéciale, dont il a la charge, finissent par s’attacher à leur nouveau professeur et même à faire le cours à sa place ! Jahwad retrouve dans cette école l’équilibre dans sa vie…et l’amour.     

 "L’école pour tous" est une comédie très réussie d’Eric Rochant, scénariste et réalisateur. Ce dernier était présent hier soir et a répondu à quelques questions :

 « Ne serait-ce pas un message négatif pour l’éducation française ? Jahwad reste à l’école alors qu’il n’est pas professeur. »

 « Je souhaitais montrer l’état un peu délabré de l’Education Nationale en France. Il me semble qu’il vaut mieux garder quelqu’un qui sache tenir sa classe qu’un vrai prof. Mais c’est une vision très humoristique. »

 « Comment votre film a-t-il été reçu en France ? »

 « Il a été très bien perçu par le jeune public, moins bien par la critique. Je pense que le problème de la critique est personnel. »

 «  Au début, je voulais faire une comédie pour faire rire. Mais, comme en France, il y a beaucoup de problèmes d’éducation, j’ai été obligé de montrer des choses sur les profs, qui voudraient être reconsidérés. Je n’ai pas tellement de message à faire passer. Je voulais juste montrer une vision plus positive de la banlieue. Le point de vue des Français sur l’école est très caricaturale. En écrivant le scénario, je me suis mis à la place des élèves. J’ai pensé qu’ils devaient être absolument scandalisés d’avoir un prof aussi nul. Et je pense qu’en France on a tous eu des profs scandaleux…mais aussi des profs formidables. »

 

  « Je crois que le monde a beaucoup changé depuis mon premier film il y a 20 ans. Je pense que le 11 septembre a changé le monde et la jeunesse française. »

 « Les adolescents de banlieue, principaux acteurs de mon film, ont pleuré après le tournage. L’ambiance était vraiment super. »

 L’ambiance de la salle aussi était très chaleureuse et le public enthousiaste a félicité le réalisateur. Nous avons beaucoup aimé ce film qui nous a fait pleuré…de rire !

                                                                    Nathalie et Efrossyni

                                                                                                            

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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /2007 09:06

Hier soir, des centaines de personnes sont venues voir le film ‘Lady Chatterley’, un film qui a attiré l’attention du public grâce au fameux roman dont le réalisateur a tiré l’adaptation cinématographique.

 L’histoire raconte la vie d’une femme aristocrate qui a le titre de « Lady ». Elle mène une vie plutôt ennuyeuse dans son château, près de son mari qui est infirme.  Cette femme a une personnalité raffinée et distinguée, pleine de mystère… L’ennui de sa vie calme et monotone l’amène peu à peu à rechercher sa féminité, sa sexualité. Sa rencontre avec Parkin, le garde-chasse de son mari, lui fera découvrir l’amour sous toutes ces dimensions. Elle vivra les plus beaux moments de sa vie avec lui.

 Ce film, a suscité  diverses réactions parmi les spectateurs. D’un côté, certains ont été déçus par l’adaptation cinématographique qui n’était pas exactement fidèle au livre. Et d’un autre côté, des spectateurs ont été enthousiastes car ils ont considéré que c’était une belle  histoire d’amour.

 Un film sur lequel les avis des spectateurs différent beaucoup. Cependant, il faut rendre hommage aux paysages et  photos extraordinaires, aux très beaux costumes et à Marina Hands qui nous a émerveillé : ce n’est donc pas par hasard que ce film a gagné 5 prix Césars.

                                                                            Adonia, Clio, Cristina, et Thalia       

 

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 13:23

A l’occasion de la célébration du centenaire de l’Institut Français d’Athènes, M. Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre français de la culture et de la communication, nous a généreusement accordé quelques minutes pour répondre à nos questions concernant le Festival du Film Francophone. 

 Aujourd’hui, beaucoup de jeunes s’engagent ou rêvent d’une carrière artistique. Ces métiers, dit-on,  sont en crise. Quels conseils pourriez-vous nous donner ? Quelles sont nos perspectives ?

 « Je pense que les métiers artistiques sont des métiers extrêmement difficiles. Le talent des artistes paraît naturel, mais en fait, il est précédé par un immense travail. Ce sont de belles perspectives, parce que pour des pays comme la France ou la Grèce, pour l’Europe, cette richesse culturelle est essentielle ; je pense aux métiers d’arts : la vie artistique a beaucoup d’aléas, il y a des risques et parfois un sentiment de précarité.

 Prenons l’exemple de la France : le cinéma est quelque chose de très important qu’on essaie de soutenir fortement par un système d’aide publique. La télévision numérique a permis de multiplier le nombre de chaînes gratuites de télévision, de faire des émissions, des informations… Bref, il y a de nombreux nouveaux métiers qui sont à disposition des jeunes. Je ne leur mentirai pas en disant que c’est facile. Ce sont de vraies perspectives et ce sont des métiers difficiles. »

 Dans quelle mesure pensez vous que le festival est un instrument essentiel de la diffusion de la culture française dans le monde ?

 « C’est absolument essentiel car on est dans un univers dominé. Je vais donner des chiffres : 85% des places de cinéma vendues dans le monde le sont pour des productions d’ Hollywood ; au niveau de l’Union Européenne, la France détient 71% du marché. Cela veut dire qu’il faut faire circuler davantage les œuvres et les artistes, c’est pourquoi un festival comme celui-ci est très important. Cela fait connaître de nouveaux réalisateurs, de nouveaux artistes, cela donne la parole à la diversité. De la même manière, de notre côté, il faut qu’on accepte et qu’on accueille, sur le territoire national, un certain nombre de films réalisés par des pays étrangers. Un festival, ça fait connaître. C’est aussi important pour la musique, pour la danse, pour le théâtre que pour le cinéma. Ça ouvre les imaginaires ; les gens vont découvrir des artistes qu’ils ne connaissaient pas forcément. Il ne faut pas croire que dans l’Union Européenne, les choses se passent si facilement : il faut qu’on fasse encore davantage pour créer ces espaces de découverte. »

 

 

 

 

 

                                                                                                   Nathalie et Thalia          
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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 11:56

«  La mort de Dante Lazarescu » est un film réalisé et écrit par Cristi Puiu  et Razvan Radulescu , deux grands réalisateurs de la nouvelle vague du cinéma roumain. L’acteur protagoniste , Ion Fiscuteanu  joue son rôle d’une manière si professionnelle qu’on a l’impression que le personnage Dante Remus Lazarescu  existe vraiment.

  Dante Remus Lazarescu est un homme, âgé d’environ soixante ans,  qui habite dans des conditions très modestes dans son appartement à Bucarest . Seul, car veuf depuis dix ans, son unique fille est émigrée au Canada dans l’espoir d’une vie meilleure. Dante souffre d’un ulcère depuis quatorze ans, lorsqu’un soir, il doit appeler l’ambulance car il se sent très mal. C’est samedi soir,  et les urgences « se reposent ». Il va réclamer alors un médicament chez ses voisins qui appellent les urgences «  locales » qui n’ont d’urgence que le nom.

Malheureusement, le pauvre homme ne sera pris au sérieux qu’au moment de mourir,… comme l’un de ses chats.

L’ histoire  de cet homme est  très fréquente en Roumanie, et Cristian Puiu mérite tout le soutien du public car il décrit très bien la réalité roumaine qui, parfois, dépasse les limites de la dignité humaine.

 Il  réussit à bien mettre en évidence la vie de la plupart des Roumains après 1989 :  vie de misère, malheureuse et sans espoir…

Le film a reçu le prix de la section  « Un Certain Regard » dans le cadre du

Festival de Cannes 2005.

Hier soir, une vingtaine des personnes sont venues voir le film roumain qui a été projeté à l’Institut Français d’Athènes mais une douzaine d’entre eux seulement sont restés jusqu’à la fin…J’ai constaté que j’étais la seule spectatrice d’origine roumaine parmi les autres…Dommage, non ? 

 

 

                        Cristina.

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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 10:17

Le scénariste et réalisateur Stéphane Brizé qui a reçu de nombreux prix depuis treize ans pour ses courts et longs métrages nous a cette fois…désagréablement surpris.

 L’histoire est celle de six couples qui se trompent. Le film est coupé en séquences qui ont une petite musique comme introduction. Les douze adultes se manipulent, se mentent, se confient, se quittent et s’aiment.

 Dans chaque séquence, deux personnages sont présents ; l’un d’eux se retrouve dans la scène suivante avec un nouveau protagoniste .

 Stéphane Brizé, présent dans la salle, nous explique qu’au départ, il s’agissait d’un film amateur sans scénario précis, réalisé en 4 jours avec seulement deux caméras, qui ne devait pas être diffusé au cinéma. Les acteurs n’ont aucune expérience.

 « Le but était de montrer les crises d’un couple et non pas de donner des solutions. Je ne veux pas faire la morale au spectateur. Je veux juste lui faire se demander pourquoi ces crises existent. »

 Le budget était particulièrement restreint, le réalisateur n’a donc pas pu travailler les décors. Il a choisit de faire en sorte que les personnages proviennent d’un milieu modeste.

 A la question « Pourquoi n’ avez-vous tourné que des couples en crise ? » Il répond :

 « Je trouve qu’il est plus intéressant de dévoiler des problèmes que de montrer la vie de personnages heureux. »

 Cependant, un tel film est-il digne de représenter la culture française dans un festival du film francophone ?

 Efrossyni, Nathalie et Agathe

 

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 09:03

Anul acesta,in cadrul Festivalului de Film Francofon,editia a 8-a, filmul romanesc isi face simtita prezenta cu ajutorul  realisatorilor de mare prestigiu in Romania-si recunoscuti in Exterior-ca:Cristi Puiu cu "Moartea lui Dante Lazarescu",Corneliu Porumboiu cu " 12 h 08 la Est de Bucuresti " si altii.

 

Noul val al filmului romanesc a bulversat intreaga Europa,in special in Franta unde filmele au fost difuzate intregul an 2006...Resultatul?Zeci de premii atat nationale cat si internationale ca sa nu mai mentionam faima pe care ne-au adus-o toti acesti oameni care au dat tot ce aveau mai bun din ei pentru Romania...

 

Se pare ca realitatea romaneasca socheaza si atrage in acelasi timp Lumea Francofona...

 

 

 

 

 

Cette année, dans le cadre du Festival du Film Francophone, dont c’est la 8ème édition, le film roumain  fait sentir sa présence, avec des réalisateurs de grand prestige en Roumanie et reconnus hors des frontières :  Cristi Puiu avec son film La Mort de Dante Lazarescu, Corneliu Porumboiu, avec son film  12 h 08 à l'est du Bucarest  et bien d'autres réalisateurs...

 

La nouvelle vague du cinema roumain a bouleversé toute l'Europe et spécialement la France où les films roumains ont été diffusés régulièrement et partout tout au long de l'année 2006...

 

Le résultat ? Des dizaines de prix nationaux et internationaux pour ces artistes qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour promouvoir la Roumanie...

 

La réalité roumaine, semble-t-il, choque et attire en même temps la Francophonie...

 

 

 

                                                                                Cristina

 

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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 08:13

«  Bon cop bad cop » a été   réalisé  par le réalisateur et scénariste  québécois  Erik  censuel  né en 1964.

 

 Il s’agit d’un film policier  dans lequel se mèlent humour et comédie.

 

Un crime a eu lieu à la frontière du Québec et l’Ontario. Les deux provinces sont alors obligées de mener l’enquête. Deux détectives, David Bouchard et Martin Ward sont désignés, chacun ayant une méthode d’investigation différente l’une de l’autre : L’un fait la loi « à sa manière » et l’autre suit la vraie loi avec rigueur. Ce qui entraîne toutes sortes de quiproquos, amenant le spectateur à rire.

 

Le mélange des langues (québécois, anglais, français) rend le film un peu difficile à comprendre. Cependant, au cinéma, l’ambiance était excellente : beaucoup riaient même si la salle était presque vide vu l’heure tardive de la projection.

 

 Allez voir le film "bon cop bad cop", même s’il ne s’agit pas d’un film extraordinaire, vous passerez un bon moment !

Isaïas

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 13:08

 « Ecoute le temps » traite d’abord d’un conflit familial  entre une mère (sorte de "tireuse de cartes") et sa fille (réalisatrice de son). Dès le début du film, le mal-être de leur relation est tangible.
 La mère vit aux fins fonds d’une campagne, ou elle se fait assassiner.
Après la mort de sa mère, Charlotte déménage chez sa mère pour enquêter et chercher à découvrir les causes de cette mort mystérieuse …
 Apres quelques instants dans la maison , Charlotte commence à entendre des bruits , des voix, elle entend des pas qui descendent les escaliers , elle entend même sa mère lui parler… comme si la maison avait mémorisé tout ce qui s’y était passé.

Charlotte décide alors d’enregistrer tout ce qu’elle entend dans la maison .
Petit à petit, elle se rend compte qu’elle ignorait beaucoup de choses sur sa mère. Elle découvre que sa mère était beaucoup consultée par les habitants de ce village , qu’elle savait pas mal de choses de tout le monde , de la personne la plus ordinaire jusqu’au maire du village …
Mais qui est l’assassin de sa mère ?
Charlotte mène une quête intérieure en même temps que l’enquête policière. Plus celle-ci s’intensifie, plus  la maison se dégrade , tombant pierre par pierre . Jusqu’au dénouement.
         
 Ce film n’est pas encore sorti en France. Les spectateurs du festival du film francophone d’Athènes sont parmi les premiers spectateurs.
 Alanté Kavaïté, la réalisatrice d’origine lituanienne, arrive à mettre en relation  le spectateur et les personnages du film , par un scénario bien travaillé dans lequel la maison est le symbole de la famille. Dans ce film, elle est réalisatrice , scénariste , et monteuse.  Après des études artistiques à Vilnius en Lituanie , un diplôme à l’école nationale d’arts plastique à Avignon, Alanté Kavaîté, également connue sous le nom d’Alanté Alfandari, se forme aux effets spéciaux numériques avant de démarrer sa carrière professionnelle . « Ecoute le temps » est son premier long métrage.


                       Eliseu               
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Présentation

Du 22 au 31 mars 2007, les élèves de 1ère L du Lycée franco-hellénique se transforment en journalistes et se proposent de vous accompagner durant la 8ème édition du Festival du Film Francophone d'Athènes. Tous les jours, vous trouverez : des reportages, des interviews exclusives, des critiques de films, des photos, des coups de coeur....

Rédaction

 BIET Nathalie

CARYTSIOTIS Adonia

CHEYLAN Agathe

EPALANGA Isaias

GOUFAS-SPANOS Orpheas

ICHIM Cristina

KANELLOS Thalia

MOUSTAKLI Fotini

PELISSIE DU RAUSAS Amicie

STAMOU Efrossyni

STAVROPOULOU Clio

THEOLOGITIS Alexis

VALLI Judith

VILINGA Eliseu

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