Samedi 31 mars 2007 6 31 03 2007 19:33

L’histoire de Frankie est celle d’un jeune mannequin allemand de 26 ans. Plus assez belle, plus assez jeune, sa carrière prend peu à peu fin pour devenir «  un cintre à la retraite ».

Frankie désillusionnée se voit sombrer dans ce monde ou l’envers de la médaille est dur et sans pitié. Cette chute l’emmènera à se faire interner dans un hôpital psychiatrique pour tenter de se reconstruire.

Le « Frankie » de Fabienne Berthaud, ne se présente pas sous la forme d’un long-métrage, mais plutôt d’un documentaire, qui retrace avec un incroyable réalisme l’envers du décor du monde de la mode. Alcools et cigarettes sont le seul réconfort d’une Frankie à l’image de tous les mannequins déchus. Le film est frappant, et la prestation de Diane Kruger est époustouflante, au point que l’on se demande si elle interprète un rôle ou est vraiment la femme remplie de désillusions et de solitude qu’elle présente. Mais le film est parfois intense et dur à suivre, notamment en raison des flashbacks incessants qui nous replongent dans les origines de sa destruction. La musique est touchante et retransmet parfaitement la sensation de fuite du temps, et de vide présentés tout au long du long-métrage. Un film des plus réalistes posant des problèmes actuels tels que l’anorexie, le mal-être ou la sensation de ne plus exister. Le choix de présenter le parcours de Frankie sous forme de documentaire surprend d’abord, mais prend bientôt tout son sens. Un film à voir au moins une fois.

 
                                                           Judith et Adonia
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 03 2007 14:16

Clara, Olivier Masset-Depasse, Agathe, Anne Coesens, Adonia, Efrossyni, Sagamore Stévenin.

 

 

 

Le réalisateur, Olivier Masset-Depasse ainsi que deux acteurs, Sagamore Stévenin et Anne Coesens nous ont accordé quelques minutes à la fin de la projection pour répondre à nos questions…

« Sagamore Stévenin nous a « tapé dans l’œil » et nous n’avons pas réussi à dormir de la nuit, tellement on  pensait à lui… Alala, cette interview, que du bonheur ! Des yeux magnifiques et un regard qui tue ! Inoubliable !»

 Bon, reprenons notre sérieux…

 Pourquoi avoir choisi cette fin pessimiste pour le film ?

 - Le réalisateur.. : Justement, c’était pour montrer que dans une relation amoureuse, il y a des échecs. Malgré l’amour, la rupture peut s’imposer pour le couple. Moi-même, étant avec une femme depuis dix ans, je connais les inconvénients de la vie amoureuse.

 Merci de nous avoir accordé un peu de votre temps et bravo pour votre film qui nous a beaucoup émues. Nous avons pensé que votre film était un des plus sincères de tous les films que nous avons vus pendant ce festival !

 - Merci beaucoup les filles, je suis très content que ce film vous ait touchées et à bientôt j’espère.

 

 Et  vous Anne Coesens, comment avez-vous travaillé pour rester sans parler durant presque tout le film ?

 -L’actrice.. : J’ai commencé à travailler quelques mois à l’avance avec l’aide des logothérapeutes et en m’entretenant avec des personnes qui connaissent ce problème.  

 

Nous voulons vous féliciter pour ce travail qui ne doit pas être si simple. Parfois nous avions envie de parler à votre place 

 

    --Sagamore Stévenin intervient : Pour ma part, j’ai beaucoup aimé travailler avec cette équipe belge car cela change du cinéma français. J’ai enfin apprécié de faire de nombreuses répétitions avant le tournage !  

 

Nous avons apprécié d’avoir pu rencontrer des personnes aussi sympathiques et nous ne regrettons rien ! Encore merci pour ce super moment !

                                                     Efrossyni et Agathe.

 

 

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Vendredi 30 mars 2007 5 30 03 2007 13:56

                         Le groupe  vidéo : Alexis, Thalia et Amicie

Trois élèves courageux de la classe de Première Littéraire forment « l’équipe vidéo ». Pendant que le reste de la classe vous donne chaque jour des nouvelles du Festival du Film Francophone sur ce blog, Alexis, Thalia et Amicie travaillent dans l’ombre : tout au long du festival, ils ont été présents partout, derrière l’écran, pour interviewer, interroger, filmer, récolter des renseignements et des anecdotes. Ils ont préparé en quelques jours un montage qui vous rappellera d’heureux moments passés pendant cette semaine de cinéma.

 

Cette année, de nombreuses personnalités, dont le Ministre de la Culture français, l’Ambassadeur de France, le Conseiller Culturel, le Directeur Artistique et j’en passe, nous ont tous accordé, malgré leur emploi du temps chargé, des entretiens privés que vous retrouverez dans ce reportage vidéo. Attention, vous risquez même de vous apercevoir à l’écran !

 

Ne manquez surtout pas la projection de ce petit film, samedi 31 mars 2007 à 20h30, pour la clôture.

 

 

 

Nathalie
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 03 2007 12:13

Cages est un film de Olivier Masset-Depasse avec Anne Cesen dans le rôle de Eve et Sagamore Stévenin dans le rôle de Damien. C' est l'histoire d'un couple qui n'arrive plus à communiquer comme avant, du fait qu’ Eve, après un accident de voiture, se retrouve muette ; Mais ce n'est que psychologique.

Un an passe et Eve est toujours dans la même condition. Le silence les séparent petit à petit. Damien, qui ne retrouve plus l'amour en elle, rencontre une autre femme: Léa. Eve prend conscience qu'elle perd Damien et pour éviter cela, elle cherche à retrouver sa voix. Damien  de son coté, l’encourage parce qu'il pense que c'est son devoir. Il ne le fait que pour cette raison, car il aime Léa et veut se séparer définitivement d’Eve. À la fin du film, Eve réussit à récupérer sa voix et pense qu'elle va alors regagner l'amour de Damien, mais celui-ci restera sur sa position et se séparera d’elle pour toujours...

Dans « Cages », les dialogues sont peu nombreux et le silence règne tout au long du film. La musique joue donc un très grand rôle qui créée une atmosphère  mélancolique et triste.
La performance des deux principaux acteurs est très bonne, surtout celle d’Anne Cesen qui a dû travailler pendant une longue période avant les tournages sur son rôle de muette et sur le bégaiement. Globalement, la mise en scène est très bonne de même que l'image.

 « Cages » est un film prometteur pour le cinéma belge, qui commence à se faire connaître. C'est un film triste qui traite avec virtuosité  des relations modernes qui ne durent pas. C'est un film à voir pour tous ceux qui se sentent concernés par ce sujet fragile, et pour tous les amis du cinéma moderne de qualité.
 
 Orpheas

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Vendredi 30 mars 2007 5 30 03 2007 11:22

                                    Thalia, Amicie, Adonia, Georges Corraface, et Alexis

Rencontré au Festival, Georges Corraface a accepté de se déplacer au Lycée franco-hellénique  pour rencontrer les élèves.

 

Né en décembre 1952 et ayant grandi à Paris, Georges Corraface n’en garde pas moins ses origines grecques. De l’école Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre au conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, il a su s’imposer aussi bien sur les planches de théâtre que devant la caméra, dans des productions françaises, grecques, mais aussi espagnoles, allemandes, italiennes. Il a pu donner la réplique à de nombreuses figures du cinéma français comme d’ailleurs ( Emma Thompson, Hugh Grant, Ewan Mc Grégor) … Récemment remarqué dans « Politiki kouzina » de Tassos Boulmétis, voici la rencontre et le parcours d’un homme et acteur extraordinaire :

 

Vous êtes né et avez grandi à Paris, mais vous êtes pourtant issu d’une famille grecque. Dans le cadre d’un lycée biculturel comme le nôtre ( grec et français), comment ressentez-vous cela ? Quels sont vos liens avec ces deux cultures ?

 C’est-à-dire est-ce que je me sens plus grec ou plus français ? Je serais incapable de dire, je dois être quelque chose entre les deux. J’ai l’impression de n’être ni aussi grec que les Grecs, ni aussi français que les Français. En même temps aujourd’hui, il y a tellement de multiculturalité, même en Grèce. En France, que l’on sait un pays traditionnel avec des mélanges de population, l’immigration fait partie du quotidien que ce soit d’ordre politique, économique ou culturel. Les artistes –comme tout le monde, d’ailleurs – sont toujours venus à Paris pour profiter de cet état de grâce dans lequel la ville se trouvait culturellement. Paris a toujours su accepter, embrasser, rechercher les populations, contrairement peut-être à certains pays qui essayaient de rester «  culturellement purs ». C’est pourquoi la France a tant de valeur à mes yeux. D’un autre côté, lorsque je vois la Grèce de nos jours, où on peut voir des Africains, des Asiatiques, des habitants des pays voisins, et que je la compare à celle que je connaissais lorsque j’étais petit, je trouve ça extraordinaire, ça me touche énormément. Je dirais donc plutôt que je fais partie de cette classe de gens qui sont dans un pays, mais qui viennent un peu d’ailleurs. C’est d’ailleurs le cas , je crois, de plus en plus de personnes dans ce monde.

 

Vous avez eu l’occasion de jouer en grec, en français, en espagnol, en anglais et j’en passe, vous avez côtoyé des renommées du cinéma international… Si vous deviez faire un point sur votre carrière, qu’en retiendriez-vous ?

 

Si je devais faire le point ? Un point-virgule plutôt j’espère ! (rires). J’en retiendrais beaucoup de chance. C’est vrai que le fait d’être imprégné de plusieurs cultures m’a marqué au début, j’étais un peu marginal en France mais c’est finalement ce qui m’a poussé à essayer de m’ouvrir à d’autres possibilités, c’est pourquoi je me suis très vite intéressé au cinéma américain, espagnol, m’a fait accepter des films en Allemagne, en Italie, justement parce-que je n’avais pas été « absorbé » par le cinéma français dès le début. Comment dire… Je ne me sentais pas quelqu’un de représentatif de la France, mais ce que je considérais comme un handicap, m’a finalement obligé à trouver d’autres solutions, et ça a été ma chance. C’était une énorme ouverture. Etre comédien me permet de voyager, de satisfaire un besoin très profond que j’avais : voir le monde. Et pas seulement de jouer un personnage. Quand on joue un flic, on fait des recherches, on rentre dans ce qu’est vraiment la police, on leur pose des questions, on passe du temps avec eux ; de même, quand on joue un ébéniste, il faut commencer à travailler le bois… Le cinéma m’a apporté des opportunités de rentrer non seulement dans le personnage, mais dans des milieux, parfois même des époques.

 

 En tant qu’acteur, est-ce que vous avez des critères particuliers dans la sélection des films dans lesquels vous voulez jouer ?

 

 

 Le 1er critère, c’est avant tout l’histoire, le scénario. Bien sûr, sans oublier que le scénario c’est quelque chose d’écrit, un peu plus explicatif que ce que sera le film lui-même. Je pense qu’il faut d’abord être touché par l’histoire lue dans le scénario, mais aussi être touchée par le réalisateur lui-même, sa conception , la façon dont il envisage de traiter l’histoire, la façon dont il vous parle de votre rôle. Je pense que c’est capital avant de s’embarquer dans un projet. Ensuite, si tel ou tel acteur est également embarqué dans le film, avec lesquels je vais être amené à avoir des échanges, qui vont demander le meilleur de moi et réciproquement, je pense que c’est un élément qui a également son importance.

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à passer des planches au cinéma ?

 

C’est vrai que le théâtre, à l’origine, m’est un peu tombé dessus, je n’y pensais pas mais ça m’a complètement séduit. Même au niveau physique, dans le lieu même du théâtre, ses coulisses, ses odeurs, c’est toute une vraie magie qui existe, même sur scène. J’ai vraiment été embarqué dans le théâtre jusqu’au moment où je me suis intéressé au cinéma. Si je me souviens bien, c’est en découvrant les films de John Cassavettes, extrêmement libre, avec une énergie qui provenait et des acteurs et des réalisateurs : c’était incroyable. Et c’est à ce moment là que l’acteur en moi s’est dit «  Ah ! je veux faire des films comme ça ! » c’est de là, je pense, que s’est faite l’amorce et d’où j’ai tiré mon inspiration. Je me suis donc lancé dans le cinéma et la télévision tout en continuant à faire du théâtre. Et à partir d’un moment, il y a eu une sorte de déclic, les directeurs de casting ont commencé à entendre parler de moi…

Mais je pense que ce qui a véritablement lancé ma carrière est dû justement à un film que je n’ai pas fait ! (rires.) A l’époque, David Lynch recherchait un comédien qui corresponde à son rôle, et j’avais été repéré justement alors que je jouais au théâtre, dirigé par Peter Brooks. Les essais avaient été concluants, mais finalement la production a été confiée à Steven Spielberg et le film a traîné, traîné…

Ca a suffi pourtant me faire acquérir une certaine notoriété, puisque pendant ce temps, le bruit courait que David Lynch avait trouvé un certain Georges Corraface…

Finalement donc, je me suis retrouvé à jouer Christophe Colomb, avec des figures mythiques comme Marlon Brando, Benicio Del Toro, Catherine Zeta-Jones. A partir de là, les choses ont commencé à bouger niveau cinéma, et j’ai eu l’occasion de jouer des films moins commerciaux, avec plus d’âme, quoi.

Par rapport au festival du film francophone, est-ce que vous avez eu l’occasion de voir certains films proposés cette année ?

Oui, certains ! J’ai vu «  la Môme » qui a fait l’ouverture du festival, j’ai vu  «  Ecoute le temps » d’Alanté Kavaïté, mais j’ai dû repartir pour présenter un film à Thessalonique, très intéressant d’ailleurs !

Mais sinon, j’avais déjà vu d’autres films avant de venir, comme «  Ne le dis à personne » , ou bien «  Prête-moi ta main », j’avais aussi vu «  je vais bien ne t’en fais pas ».

 

Par rapport au festival de Thessalonique, que pensez vous de celui d’Athènes ?

 

Et bien, c’est différent. Thessalonique est un festival international avec beaucoup d’activités parallèles : des films, beaucoup de sections différentes ; des expositions, des concerts, des tables rondes, des «  masterclass », il y a un marché du film, un forum de coproduction, un forum de pitchs de scénario, c’est un festival très multiforme, très complet.

Le festival du film francophone d’Athènes a des sections intéressantes, lui aussi, notamment des sections d’hommage. Il réunit ce que la francophonie apporte de mieux : il est très intéressant de constater qu’il y a une politique de défense de la culture française, à travers son installation cinéma, à travers sa philosophie du cinéma, philosophie qui fait que beaucoup de films sont produits, une bonne soixantaine, en France mais qui aide aussi à produire des films dans les pays de la francophonie.

 

Vous êtes depuis 2 ans déjà président du festival de Thessalonique, quelle est exactement votre rôle au sein de cette organisation ?

 

Déjà, ce n’est certainement pas l’organisation ! ( rires), L’organisation est déléguée à une directrice qui y est jusqu’au cou ! Moi je suis plutôt une sorte d’ambassadeur du festival, du côté artistique du festival, c’est-à-dire qu’on échange beaucoup, on parle beaucoup des masterclass, de ce qui serait intéressant comme activités parallèles…

Le festival de Thessalonique a énormément d’activités tout au long de l’année, comme le festival du documentaire, il y a des tributs tout au long de l’année à des cinéastes, à des pays, festivals du vidéodance, des films d’étudiant… c’est tout un tas d’activités culturelles liées au cinéma, il est très difficile, donc de comparer les deux festivals d’ampleur différente.

 

Adonia et Amicie
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 03 2007 12:55

                                              Clio, Michel Ocelot, et Efrossyni

 

Michel Ocelot est un réalisateur de courts-métrages. Il s’initie au cinéma d’animation, après des études d’art. Il utilise des techniques différentes dans ses divers films : dessin animé, marionnettes et autres. Après de nombreux succès, entre autres « Kirikou et la sorcière », Michel Ocelot sort en 2006 « Azur et Asmar », qui remporte encore une fois un succès phénoménal auprès des jeunes, mais aussi des grands…

  « Azur et Asmar » est un film d’animation. Il s’agit de deux enfants, de couleur différente, bercés par la même femme. Azur, blond aux yeux bleus, fils d’un châtelain riche, et Asmar aux yeux noirs, fils de la nourrice de famille. Elevés comme des frères durant leur enfance, se séparèrent brutalement. Mais Azur, marqué par la légende de la Fée des Djinns que lui racontait sa nourrice, n’aura qu’un rêve : faire un voyage au-delà des mers pour la rencontrer. Les deux frères de lait se retrouveront après tant d’années, pour partir à la recherche de la fée. Audace, rivalité et découverte des terres magiques feront partie de leur aventure…

  Michel Ocelot était présent hier avant et après la projection du film pour répondre à nos questions et celles des spectateurs.

  « A quel public vous adressez-vous ? »

 « Je ne m’adresse qu’aux enfants, car je veux qu’ils puissent comprendre la réalité. Mais tous les publics sont concernés, afin de pouvoir obtenir différents points de vue sur le sujet traité. »

 

 

 « Pourquoi préférez-vous faire des films d’animation plutôt que des films d’autres genres cinématographiques ? »

 « Tout petit déjà, j’adorais dessiner et inventer des histoires irréelles, mais basées sur des faits réels. Je m’amusais à faire les décors, à acheter des cadeaux. »

 

 

  « Aujourd’hui, j’invente moi-même les mythes , car je n’aime pas répéter les légendes antiques. Je fais passer des messages particuliers et contemporains dans mes films. En ce qui concerne Azur et Asmar, j’ai voulu exprimer un message de paix : le rapport entre pauvres et riches ,et celui de l’Occident face à l’Islam. De plus, j’ai voulu mettre l’accent sur les problèmes d’immigration, et c’est ainsi que l’idée du Maghreb m’est venue. »

  « Quels sont vos projets d’avenir ? »

 « Je suis en train de préparer des comédies musicales, j’écris dans des magazines comme Kirikou. »

 

 

  Michel Ocelot nous a donné l’impression d’être une personne simple et sympathique qui donne à ses films beaucoup de sincérité et une certaine morale. Tous les publics sont touchés et émus. Les couleurs, les objets et l’architecture sont travaillés, recherchés  dans un esprit oriental. Nous avons été marqués par le côté enfantin et doux, qu’il garde jusqu’à présent…Quel artiste !!!

 

 

Efrossyni et Clio
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 03 2007 11:46

Il s’agit d’un film dont le réalisateur, producteur et  scénariste est Corneliu Porumbescu ,

enfant de la révolution roumaine de 1989 , qui s’est fait remarqué pour ses courts

métrages comme “Gone with the wine” , “A trip to the city”…

 

Son premier long métrage , “  12 h 08 à l’est de Bucarest  “ , traite de la

révolution qui a marqué sa vie et  celle de tous les Roumains, et pour lequel

il reçoit la Camera d’or à la Quinzaine des réalisateurs.

L’action du film commence le 22 décembre 2005 , seize ans après la chute

du couple Ceausescu . Jederescu, présentateur d’un show télévisé , décide

de faire une émission consacrée à cet événement bouleversant de 1989.

Les invités de ce débat télévisé sont  Manescu, professeur d’histoire et Pisconi, un

homme à la retraite. Tous les deux vont s’interroger sur la participation de leur ville

à la révolution…

Apparemment , le film n’a pas eu trop de succès parmi les spectateurs

hier soir…Une dizaine d’entre eux  sont partis pendant le film…      

 

 

 

 

Cristina.

 

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Jeudi 29 mars 2007 4 29 03 2007 10:30

« Je vais bien, ne t’en fais pas » est un film dont la réalisation et scénario sont de Philippe Lioret, ingénieur du son connu du monde du cinéma.

 Mélanie Laurent joue le rôle d’une adolescente de 19 ans, Lili, qui vient de rentrer de vacances. Elle attend de revoir des parents, mais spécialement son frère jumeau qui lui a tant manqué…Elle reçoit alors un  grand  choc lorsqu’elle apprend que son frère a disparu. L’amour fraternel l’enferme sur elle-même et elle refuse de vivre sans lui. Les conséquences sont graves car elle tombe malade et arrête ses études universitaires, pour finir dans un hôpital psychiatrique… Son père décide, en cachette, de lui écrire des lettres au nom de son frère car il craint de perdre sa fille également. Cette méthode va se révéler très efficace, et Lili va guérir. Tout en continuant à le rechercher, Lili va de mieux en mieux supporter la disparition de celui-ci et reprendre goût à la vie…

Le film a été très bien reçu par le public. Il a touché la sensibilité de ses spectateurs…

Il a reçu deux Césars en 2007 pour le meilleur acteur dans un second rôle et pour le meilleur espoir féminin, et il a été nominé deux fois comme meilleur film, meilleur réalisateur, et meilleure adaptation…

 

 

Cristina.   

      

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Jeudi 29 mars 2007 4 29 03 2007 10:07

Elise Tellier, surnommée « Lili », a 19 ans.  De retour d’un séjour en Espagne, l’atmosphère familiale n’est guère réjouissante. Elle apprend que son frère jumeau, Loïc, avec lequel elle est intimement liée, est parti de la maison suite à une violente dispute avec son père. Ne recevant aucune nouvelle de lui, persuadée qu’il lui est arrivé quelque malheur, Lili décide de partir à sa recherche, peu convaincue par les lourds silences de ses parents  lorsqu’elle cherche à savoir ce qui s’est réellement passé. Profondément déprimée, persuadée que son frère est mort, Lili est internée à l’hôpital psychiatrique. Elle ne devra sa guérison que par les lettres de son frère qui commenceront à lui parvenir régulièrement

Le film se centre sur l’évolution du personnage de Lili, une adolescente désorientée et perturbée, sans cesse à la recherche de réponses, même les plus effroyables, et qui dépassent l’entendement.

  N’ayant l’air de ne retracer que les frasques d’une famille, ce long-métrage pose pourtant un excellent regard sur les relations humaines et tous ses mécanismes, compliqués, délicats et fragiles. Il propose en même temps un thriller palpitant où l’intrigue se dénoue peu à peu, dans une atmosphère d’attente et d’espoir. La prestation des acteurs est convaincante, au point qu’on se laisse entraîner dans l’angoisse de Lili, et que l’on partage la douleur des parents jusqu’au coup de théâtre final …

  Philippe Lioret, scénariste et réalisateur, nous livre ici une magnifique histoire , véritable apprentissage de relations, et d’amours. A ne pas rater.

 

 

 

                                            Adonia

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Jeudi 29 mars 2007 4 29 03 2007 10:00

« Le peuple migrateur », de Jacques Perrin, est un film documentaire sur les oiseaux qui immigrent pour pouvoir survivre. Le départ de chacun d’entre eux est une promesse du retour. Grâce à ce documentaire, on a pu découvrir toute sortes de paysages chaux ou froids. Ainsi que les luttes perpétuelles que font ces animaux pour échapper à tout genre de danger. On a pu aussi découvrir leurs habitudes  et leur comportement soit face à un autre animal, soit par rapport à leurs enfants ou à leurs pairs. Enfin, le spectateur est impressionné par la façon  dont ces animaux sont confrontés à la nature et aux phénomènes physiques tels que les tempêtes de neige, les effondrements etc. Le spectateur, après avoir admiré les paysages, les couleurs et  l’harmonie qui règne dans la nature,  est tenté de multiplier ses recherches sur la vie de oiseaux et de prêter attention à toutes les réactions des oiseaux dans la vie de chaque jour.

 

  Clio   

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Présentation

Du 22 au 31 mars 2007, les élèves de 1ère L du Lycée franco-hellénique se transforment en journalistes et se proposent de vous accompagner durant la 8ème édition du Festival du Film Francophone d'Athènes. Tous les jours, vous trouverez : des reportages, des interviews exclusives, des critiques de films, des photos, des coups de coeur....

Rédaction

 BIET Nathalie

CARYTSIOTIS Adonia

CHEYLAN Agathe

EPALANGA Isaias

GOUFAS-SPANOS Orpheas

ICHIM Cristina

KANELLOS Thalia

MOUSTAKLI Fotini

PELISSIE DU RAUSAS Amicie

STAMOU Efrossyni

STAVROPOULOU Clio

THEOLOGITIS Alexis

VALLI Judith

VILINGA Eliseu

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